| Microsporidioses |
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Espèces parasitaires |
Encephalitozoon
intestinalis Encephalitozoon hellem Encephalitozoon cuniculi Tachipleistophora hominis |
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En
1857, l'espèce Nosema bombycis fut identifiée pour la première
fois par Näegli comme responsable de la pébrine du ver à soie.
Infections opportunistes dues à des parasites à développement intra-cellulaire obligatoire qui se développent habituellement dans les entérocytes mais ils ont été retrouvés dans le tractus biliaire, les cellules hépatiques, l'arbre trachéo-bronchique et l'épithélium nasal.
Elles sont cosmopolites et sont surtout rencontrées chez l'immunodéprimé (VIH en particulier).
La
spore mesure 1 à 5 microns selon les espèces.
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Classification |
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| Embranchement | Protozoa | |||||
| Sous-embranchement | Microspora | |||||
| Classe | Microsporea | |||||
| Ordre | Microsporida | |||||
Plus de 144 genres et 1300 espèces sont actuellement connues dont cinq ont un pouvoir pathogène pour l'homme: Encephalitozoon intestinalis et Enterocytozoon bieneusi responsables de microsporidioses intestinales. Encephalitozoon hellem responsable de kérato-conjonctivite. Encephalitozoon cuniculi responsable de microsporidioses cérébrales. Tachipleistophora hominis responsable de myosites.
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Cycle évolutif |
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Le
cycle comporte deux phases :
L'infection de la cellule cible se fait par l'accrochage du tube polaire qui se détend comme un ressort puis le sporoplasme passe dans le filament et devient trophozoïte qui se multiplie pour former un méronte. Les mérozoïtes entreprennent un cycle gamétogonique pour produire un sporonte constitué de sporoblastes qui deviennent des spores infestantes libérées dans le milieu extérieur par lyse cellulaire.
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Contamination |
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La
spore est la forme de résistance et de dissémination. Les atteintes oculaires seraient dues à des traumatismes.
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Clinique |
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Au
niveau intestinal, la diarrhée est semi-liquide, non sanglante,
accompagnée de douleurs abdominales, d'une fièvre et d'un
amaigrissement.
Des cas de portage asymptomatique et chez des personnes immunocompétentes ont été rapportés.
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Diagnostic |
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Le diagnostic de certitude repose sur la mise en évidence des spores dans les selles. Selon la localisation de l'infection, les urines, la bile, les sécrétions nasales, le lavage bronchoalvéolaire et le grattage cornéen sont utilisés pour la recherche des spores.
Mais la technique la plus sûre reste l'examen en microscopie électronique et la PCR qui permet la différenciation d'espèce utile pour orienter la thérapeutique.
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Traitement |
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Seul l'albendazole est efficace sur Encephalitozoon intestinalis à la posologie quotidienne de 400 mg par jour pendant au moins 4 semaines chez l'immunodéprimé.
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Prophylaxie |
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Éducation
sanitaire
Assainissement
du milieu Hygiène
alimentaire
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