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Triclabendazole
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FORMES
et PRÉSENTATIONS
Comprimé
sécable à 250 mg (oblong, biconvexe; une face gravée «EG EG»,
l'autre sans gravure avec barrette de rupture; rouge pâle, moucheté):
Boîte de 4, sous plaquette thermoformée. |
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COMPOSITION
p cp
Triclabendazole (DCI): 250 mg
Excipients: lactose monohydraté, amidon de maïs, silice colloïdale
anhydre, méthylcellulose, stéarate de magnésium, oxyde de fer rouge. |
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INDICATIONS
Traitement de la fasciolase due à Fasciola hepatica ou Fasciola
gigantica. |
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POSOLOGIE
et MODE D'ADMINISTRATION
Posologie:
Voie
orale.- Adulte et enfant de plus de 6 ans:10 mg/kg de poids corporel en
une prise unique. En cas d'infestation sévère, une deuxième dose de
10 mg/kg dans les 12 à 24 heures suivantes peut être envisagée chez
l'adulte et l'adolescent de plus de 15 ans.
-
Enfant de moins de 6 ans: Le rapport bénéfice/risque du
triclabendazole n'a pas été établi chez les enfants de moins de 6
ans.
-
Insuffisance rénale:En l'absence d'étude réalisée chez les patients
présentant une fonction rénale altérée, la posologie optimale n'a
pas été établie dans cette population.
-
Insuffisance hépatique:En l'absence d'étude réalisée chez les
patients présentant une insuffisance hépatique, la posologie optimale
n'a pas été établie dans cette population.
Mode
d'administration:
Le
traitement sera administré de préférence après le repas (cf
Pharmacocinétique: Influence de la nourriture). |
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CONTRE-INDICATIONS
Hypersensibilité connue au triclabendazole ou à l'un des
excipients.
Traitement concomitant avec cisapride, pimozide, quinidine, ergotamine
ou dihydroergotamine (cf Interactions).
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MISES
EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI
Mises en garde:
L'administration
d'un traitement antispasmodique pendant les 5 à 7 jours suivant le
traitement peut réduire la douleur et l'ictère provoqués par
l'élimination massive par les voies biliaires des parasites morts (cf
Effets Indésirables).
La prudence est requise chez les patients présentant un allongement de
l'intervalle QTc ou des antécédents de symptômes évocateurs de QT
long ainsi qu'en cas d'association à des médicaments pouvant agir sur
le QT. En effet, au cours des études réalisées chez le chien, il a
été mis en évidence un allongement de l'intervalle QTc sur les
enregistrements électrocardiographiques chez quelques animaux (cf
Sécurité préclinique: Toxicité par administration répétée). Cet
effet est probablement lié au métabolite sulfone du triclabendazole.
Il n'a pas été signalé d'événement de ce type au cours des essais
cliniques menés chez l'homme. Néanmoins, il convient de rester
vigilant, notamment en cas d'administration chez des sujets à risques
(y compris les sujets âgés, sujets insuffisants rénaux ou
hépatiques).
Le triclabendazole sera utilisé avec prudence chez les sujets
présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase en
raison du risque potentiel d'hémolyse.
En raison de la présence de lactose, ce médicament n'est pas
recommandé en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de
malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase. |
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INTERACTIONS
Interactions médicamenteuses:
Associations
contre-indiquées:
Cisapride,
pimozide, quinidine: risque majoré de troubles du rythme ventriculaire,
notamment de torsades de pointes (inhibition du métabolisme hépatique
du médicament torsadogène). Respecter un délai de 24 heures entre
l'arrêt du triclabendazole et la prise du médicament torsadogène, et
inversement.
Ergotamine, dihydroergotamine: ergotisme avec possibilité de nécrose
des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloÏde
de l'ergot de seigle). Respecter un délai de 24 heures entre l'arrêt
du triclabendazole et la prise du médicament dérivé de l'ergot, et
inversement. |
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GROSSESSE
et ALLAITEMENT
Grossesse:
Il
n'a pas été mis en évidence d'effet tératogène dans les études
réalisées chez le rat et le lapin avec le triclabendazole.
D'autres dérivés benzimidazolés tels que le mébendazole, le
flubendazole et l'albendazole se sont révélés tératogènes chez
certaines espèces d'animaux.
En clinique, il n'existe actuellement pas de donnée fiable pour
évaluer un éventuel effet malformatif ou fœtotoxique du
triclabendazole lorsqu'il est administré pendant la grossesse.
Par mesure de précaution, le triclabendazole ne devra être utilisé
chez la femme enceinte qu'en cas d'absolue nécessité, et de
préférence après le premier trimestre de la grossesse.
Allaitement:
Le
passage du triclabendazole dans le lait n'est pas connu en clinique
humaine. Par précaution, il convient d'éviter d'allaiter dans les 72
heures qui suivent la prise du traitement. |
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CONDUITE
et UTILISATION DE MACHINES
Il conviendra d'informer les sujets traités du risque de vertige au
cours du traitement pouvant altérer la capacité à conduire des
véhicules ou à utiliser des machines. |
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EFFETS
INDÉSIRABLES
Certains effets indésirables associés au traitement par le
triclabendazole peuvent être liés à l'effet du traitement sur le
parasite plutôt qu'à la toxicité intrinsèque du médicament. Ainsi,
les manifestations cutanées urticariennes et les atteintes de l'état
général sont plus fréquentes lors de la lyse du parasite à sa phase
d'invasion. Dans les jours qui suivent le traitement, les douleurs
abdominales et/ou de l'hypochondre droit ainsi que les perturbations du
bilan hépatique à type de cholestase et/ou de cytolyse hépatique
peuvent être majorées du fait de l'élimination massive des douves
mortes par les voies biliaires. Ces effets peuvent être majorés
lorsque la charge parasitaire est élevée.
Les effets indésirables qui ont été décrits sont les suivants:
Indicateurs
de fréquence:
très
fréquent = 10 %;
fréquent = 1 % et < 10 %;
peu fréquent = 0,1 % et < 1 %;
rare = 0,01% et < 0,1 %;
très rare < 0,01 %.
- État général:
Très
fréquent: sudation.
Fréquent: sensation de faiblesse, malaise, douleur thoracique, fièvre.
- Appareil digestif:
Très
fréquent: douleur abdominale et/ou de l'hypochondre droit et/ou
épigastrique.
Fréquent: perte de l'appétit, diarrhée, nausées, vomissement,
ictère, colique hépatobiliaire.
- Système nerveux:
Fréquent:
sensation de malaise/vertige, céphalée.
Peu fréquent: somnolence.
- Peau:
Fréquent:
urticaire.
Peu fréquent: prurit.
- Appareil musculosquelettique:
Peu
fréquent: douleur dorsale.
- Système respiratoire:
Fréquent:
dyspnée, toux.
- Désordres rénaux/métaboliques:
Peu
fréquent: élévation transitoire de la créatininémie. |
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SURDOSAGE
Il n'existe pas d'expérience de surdosage rapportée chez l'homme avec
le triclabendazole. |
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PHARMACODYNAMIE
Autres antitrématodes (code ATC: P02BX; P: parasitologie).
Le triclabendazole est un dérivé benzimidazolé. Il se distingue des
autres dérivés de cette classe par ses caractéristiques structurales:
présence d'atomes de chlore et d'un groupe thiométhyl, absence d'hémicarbamate.
Le triclabendazole exerce une activité parasiticide sur les formes
immatures et adultes de douves Fasciola hepatica et Fasciola
gigantica.
Le mécanisme d'action du triclabendazole n'est pas totalement
élucidé.
Le triclabendazole et son métabolite actif sulfoxyde sont facilement
absorbés par le tégument des parasites dans lesquels ils s'accumulent.
Une baisse de la motilité des formes immatures et adultes du parasite
est observée après un contact in vitro de 24 heures avec du
triclabendazole. Ce phénomène est lié à un changement important du
potentiel de membrane du tégument au repos. Le métabolite sulfoxyde
semble exercer un effet différé mais plus efficace sur la motilité
parasitaire que le triclabendazole lui-même. Ainsi, il est probable que
le médicament agisse principalement par son métabolite sulfoxyde, qui
est en grande partie prédominant dans le plasma humain.
Le triclabendazole favorise la formation d'acétate et de propionate
dérivé du glucose. Il inhibe la production d'enzymes protéolytiques
chez les formes adultes et immatures, par action sur la fonction
microtubulaire. Il bloque ainsi le transport des corps sécrétoires des
cellules tégumentaires vers la surface du tégument.
Le triclabendazole n'a pas d'action sur les nématodes.
L'effet du triclabendazole ou de ces métabolites sur les canaux
potassiques codés par HERG n'a pas été étudié.
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PHARMACOCINÉTIQUE
- Absorption:
Après administration orale de 10 mg/kg de triclabendazole à des
patients à jeun, l'absorption est rapide. Le triclabendazole subit un
important effet de premier passage hépatique. Le Tmax observé pour le
triclabendazole et le métabolite sulfoxyde est de 2 heures. La
concentration plasmatique moyenne observée pour le triclabendazole et
le métabolite sulfoxyde est respectivement de 0,34 et 15,8 µmol/l
correspondant à des aires sous la courbe (ASC) respectives de 1,55 et
177 µmol × h/l.
-
Distribution:
Le volume apparent de distribution du métabolite sulfoxyde chez les
patients après prise alimentaire est d'environ 1 l/kg, ce qui suppose
une transformation quasi complète du triclabendazole en sulfoxyde.
La liaison aux protéines plasmatiques est de 96,7 % pour le
triclabendazole, 98,4 % à 99 % pour le métabolite sulfoxyde et
supérieure à 99,5 % pour le métabolite sulfone.
Les études sur plasma de mouton et plasma humain suggèrent une liaison
(99 %) principalement avec l'albumine, et de faibles concentrations de
composés libres actifs circulants.
La fixation myocardique du triclabendazole ou de ses métabolites n'a
pas été étudiée.
-
Métabolisme:
Après administration par voie orale, le triclabendazole est rapidement
oxydé en sulfoxyde, lui-même oxydé par la suite en dérivé sulfone
(4-hydroxy-triclabendazole). La forme sulfoxyde reste prédominante dans
le plasma, les aires sous la courbe des concentrations plasmatiques de
la molécule mère et du métabolite sulfone étant respectivement
environ 1 % et 10 % de celle du sulfoxyde.
In vitro, le triclabendazole et son principal métabolite actif le
sulfoxyde, sont des inhibiteurs des isoenzymes 1A2, 2C9 et/ou 3A4 du
cytochrome P450. Aucune étude spécifique d'interaction n'a été
menée in vivo, et le réel effet inhibiteur du triclabendazole ou de
ses métabolites sur ces cytochromes lors d'une administration à
l'homme n'est pas établi.
-
Excrétion:
Chez l'animal, le médicament est en grande partie excrété via le
tractus biliaire dans les fèces (90 %) avec le sulfoxyde et par la
suite avec le métabolite sulfone. Moins de 10 % de la dose orale
administrée est excrétée dans les urines.
La demi-vie plasmatique d'élimination du métabolite sulfoxyde est
d'environ 11 heures. Les phases terminales de décroissance des
concentrations observées pour les trois composés dans des conditions
à jeun ou non étaient similaires.
-
Influence de la nourriture:
Une augmentation de la disponibilité systémique a été observée
après administration du triclabendazole (à la dose de 10 mg/kg) après
un repas. Les Tmax, Cmax et ASC retrouvés étaient au moins doublés
pour le sulfoxyde. Des élévations importantes de ces paramètres
étaient également observées pour le triclabendazole. La
pharmacocinétique du métabolite mineur sulfone était également
influencée par la prise d'aliments. L'administration après un repas
permet donc d'améliorer la biodisponibilité du produit.
-
Populations particulières:
Il n'a pas été réalisé d'étude spécifique chez les enfants.
Dans une étude menée chez 20 patients, 7 d'entre eux étaient des
enfants âgés de 9 à 15 ans. Les valeurs de l'ASC étaient un peu plus
faibles chez ces patients que chez les 13 autres, mais la différence
n'était pas statistiquement significative et sans signification
clinique.
Aucune donnée de cinétique n'est disponible chez des patients âgés
ou présentant une insuffisance hépatique ou rénale. |
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SÉCURITÉ
PRÉCLINIQUE
- Toxicité aiguë:
Les études de toxicité à dose unique ont été réalisée par voie
orale (souris, rats, lapins), intradermique (rat), intrapéritonéale
(rat) ou par inhalation (rat).
La DL50 orale pour le triclabendazole est estimée entre 8000 mg/kg
(souris et rats) et 206 mg/kg (lapins). Chez les rats, les valeurs
correspondantes pour les deux métabolites majeurs (sulfoxyde et
sulfone) sont estimées être supérieures à 5000 mg/kg.
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Toxicité par administration répétée:
Le triclabendazole a été administré à des rats et à des chiens
beagle dans l'alimentation à des posologies de 10, 100 et 1000 ppm par
jour, pendant 13 semaines.
Il n'a pas été mis en évidence de mortalité liée à la dose et
aucune altération toxicologique majeure dans l'étude chez le rat n'a
été notée. La dose sans effet observée (NOEL) était de 0,7 à 0,8
mg/kg de poids corporel chez les rats (10 ppm) et 0,35 mg/kg de poids
corporel chez les chiens (10 ppm).
Dans l'étude menée chez le chien (n = 12 par groupe de posologie), une
perte de poids a été retrouvée à la dose la plus élevée de 1000
ppm (correspondant à une dose de 39 mg/kg de poids corporel). De plus,
une augmentation des intervalles QT a été rapportée dans les
enregistrements d'ECG (QT de 0,24 s chez 4 chiens et de 0,26 s chez un
chien aux semaines 5 et 9, fourchette normale du QT: 0,19 à 0,23 s).
Une étude complémentaire réalisée chez des chiens beagle recevant
des doses uniques de 40 ou 100 mg/kg a mis en évidence un allongement
de l'intervalle QT et/ou QTc chez 3 des 10 animaux à la dose de 40
mg/kg, 4 des 10 animaux à la dose de 100 mg/kg, sur les enregistrements
électrocardiographiques de 24 heures et en partie sur ceux de 48
heures. Dans cette étude, les périodes pendant lesquelles un
allongement des intervalles QT/QTc était observé correspondaient aux
pics de concentrations plasmatiques en sulfone, ce qui suggère la
responsabilité de ce métabolite dans l'apparition de ces événements.
Une anémie accompagnée d'une élévation des taux de réticulocytes et
de cellules nucléées de la lignée rouge a été observée dans les
deux espèces (rat et chien beagle), à la posologie la plus élevée.
Cet événement peut être attribué à l'effet méthémoglobinisant du
métabolite sulfone du triclabendazole.
Aucune étude de pharmacologie générale n'a été réalisée chez les
mammifères. Aucun effet sur le muscle lisse ou sur le système
cardiovasculaire, respiratoire ou nerveux n'a été retrouvé dans les
différentes études de toxicité. Il n'a pas été observé d'effet sur
la durée du potentiel d'action dans le modèle de fibre de Purkinje du
lapin à des concentrations cliniquement significatives.
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Étude de la reproduction:
Aucun effet lié à la prise du médicament sur la performance de la
reproduction, les ratios d'accouplement ou les indices de fertilité n'a
été rapporté.
Les études chez le rat et le lapin n'ont pas mis en évidence d'effet fœtotoxique,
bien que le poids à la naissance ait été inférieur chez la
progéniture des animaux ayant reçu des doses de 100 et 200 mg/kg de
poids corporel/jour (soit 10 à 20 fois la dose thérapeutique).
L'excrétion dans le lait n'a pas été étudiée. Le triclabendazole
semble néanmoins s'accumuler dans les glandes mammaires chez les rates
gravides. Des données publiées montrent que, chez la chèvre, environ
1% de la dose orale est excrété dans le lait.
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Mutagénicité: Les différents tests de mutagenèse n'ont pas mis en
évidence d'effet mutagène du triclabendazole.
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Études de carcinogenèse:Les études de carcinogenèse menées chez la
souris et le rat n'ont pas révélé de potentiel carcinogène.
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Pharmacodynamie générale: L'effet du triclabendazole ou de ses
métabolites sur les canaux potassiques codés par HERG n'a pas été
évalué. |
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CONDITIONS
PARTICULIÈRES DE CONSERVATION
A conserver à une température ne dépassant pas + 25 °C.
Conserver le conditionnement primaire dans l'emballage extérieur, à
l'abri de la lumière.
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LISTE
I
AMM 358 577.4 (2002).
NOVARTIS
PHARMA SAS
2-4, rue Lionel-Terray. 92500 Rueil-Malmaison
Standard: Tél: 01 55 47 60 00
Info médic: Tél: 01 55 47 66 00
E-mail: idm.fr@pharma.novartis.com |
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Source:
Vidal 2003 |
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